À propos

Le Front d’action populaire en réaménagement urbain est un regroupement national pour le droit au logement. Le FRAPRU est aussi actif sur les enjeux d’aménagement urbain, de lutte contre la pauvreté et de promotion des droits sociaux. Il est présentement composé de quelque 160 groupes membres.

Certains de ces groupes sont ce qu’on appelle des membres participants. Ils sont au cœur du travail du FRAPRU. Ils définissent les points de vue et les activités et voient à leur réalisation. Ils sont actuellement au nombre de 28.

Les autres groupes sont des membres associés. Ils ne sont pas nécessairement impliqués directement dans les interventions et les actions du FRAPRU, mais ils les appuient dans la mesure de leurs moyens.

Orientations

  1. Le FRAPRU considère le logement comme un droit fondamental, un bien essentiel, auquel tous et toutes doivent avoir pleinement accès, quels que soient leur revenu,  leur statut social, leur origine ethnique, leur sexe,  leur identité de genre, leur orientation sexuelle, leur condition physique ou mentale, etc. Ce droit individuel et collectif au logement doit primer sur le droit de propriété.
  2. Le FRAPRU considère que l’État doit jouer un rôle central en habitation. L’entreprise privée, basée sur la seule logique du profit et qui fait du logement une marchandise comme les autres, s’avère incapable de respecter ce droit et de permettre l’accès de toutes et de tous au logement. C’est pourquoi l’État doit développer en priorité le logement social et assurer la présence d’un secteur non-spéculatif fort, sous forme de logements publics, coopératifs et sans but lucratif. L’État doit aussi contrôler le marché privé de l’habitation.
  3. Le FRAPRU vise le plus grand contrôle de l’ensemble des citoyens et des citoyennes sur leurs conditions de logement, l’aménagement de leur quartier et leur milieu de vie.

Fonctionnement

L’instance décisionnelle la plus importante du FRAPRU est son congrès annuel composé de délégations élargies des groupes membres participants. C’est lui qui décide des grandes orientations et des priorités de travail de l’année à venir. Il élit aussi cinq des six membres du Conseil d’administration, le dernier étant désigné par la permanence de l’organisme.

En plus du congrès, le FRAPRU tient quatre assemblées générales par année afin de voter les positions et les interventions plus précises.

Le conseil d’administration, lui, se réunit au besoin. Il voit surtout à la bonne gestion de l’organisme, mais peut prendre certaines décisions sur des dossiers nécessitant une réponse plus urgente. Ses membres peuvent aussi jouer un rôle de représentation partagé avec la permanence du FRAPRU.

Pour 2016-2017, ses membres sont :

  • Norman Laforce, POPIR-Comité logement, Montréal, président;
  • Vincent Gariépy, Comité logement Ahuntsic-Cartierville, Montréal, vice-président;
  • Marie-Ève Lemire, Comité logement Montréal-Nord, conseillère ;
  • Marie-Ève Bouchard, conseillère ;
  • Marie-José Corriveau, coordonnateur du FRAPRU, secrétaire.

La permanence du FRAPRU est actuellement composée de cinq personnes, dont une en congé de maternité. Même si elles travaillent en collégialité et se partagent les dossiers et les représentations, elles ont aussi certaines responsabilités spécifiques.

  • Marie-José Corriveau, coordonnatrice ;
  • Véronique Laflamme, Porte-parole ;
  • Émilie E. Joly, organisatrice;
  • Céline Magontier, organisatrice.

Organisations dont le FRAPRU est membre

Le FRAPRU est membre du réseau international NO VOX qui travaille à la mise sur pied d’un mouvement de solidarité des « Sans » (les sans toit, les sans papiers, les sans terres, les sans ressources, les sans droits, les sans emploi et les sans voix).

À l’automne 2009, le FRAPRU et d’autres groupes ont initié la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics qui poursuit la bataille contre l’austérité budgétaire et le détournement de la fiscalité au profit des mieux nantis et des grandes entreprises. Le FRAPRU en est toujours un membre très actif.

Il est également membre de la Ligue des droits et libertés, de la Coalition pour les droits des peuples autochtones, du Regroupement des organismes de défense collective des droits (RODCD), de la coordination québécoise de la Marche mondiale des femmes et de l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS).

Statuts et règlements

Dernière mise à jour: 3 février 2012
Télécharger