Témoignage

Le logement social change des vies: le témoignage de Liette

À une semaine d’une grande manifestation et de l’installation du Camp pour le droit au logement,  nous diffusons le dernier témoignage de la campagne Le logement, un droit.C’est celui de Liette, membre depuis peu de Loggia Pélican, un OSBL d’habitation pour les personnes de 50 ans et plus, dans le quartier montréalais de Rosemont. Elle témoigne de comment l’obtention d’un logement dans ce nouvel OSBL lui a permis de trouver «sa place» et du fait qu’il lui permettra de vivre plus dignement: «Comme tu paies moins cher, ça te permet de respirer, ça te permet de t’habiller, ça te permet de bien manger».

Pour que tout le monde ait sa place, assurons l’avenir du logement social! Dès le 21 mai, au centre-ville de Montréal, Camp pour le droit au logement.

Pour visionner l’ensemble des témoignages de la campagne: www.frapru.qc.ca/logementundroit

Vivre dans un logement insalubre: le témoignage de Marjolaine, locataire de Gatineau

Le 11ème témoignage de la campagne Le logement, un droit, est en ligne, c’est celui de Marjolaine, une locataire de Hull (Gatineau), maman de deux jeunes enfants. Comme des milliers de locataires au Québec, elle a expérimenté l’insalubrité dans son logement. Aux prises avec une concentration toxique de moisissures qui menaçait la santé fragile de son bébé, elle a dû quitter d’urgence. C’est un logement de dépannage en OSBL d’habitation des Oeuvres Isidore-Ostiguy qui lui a permis de quitter rapidement et de chercher un meilleur logement. Elle a enfin trouvé un logement convenable grâce au logement social.

Au Québec, 104 500 ménages locataires habitent un logement nécessitant des réparations majeures. Pourtant, un logement adéquat, c’est un droit!
Infos: www.frapru.qc.ca/logementundroit

 

Un logement adapté, une denrée rare. Le témoignage de Sandrine

Le dixième de douze témoignages de la campagne Le logement, un droit, est en ligne, c’est celui de Sandrine, une locataire de Gatineau qui a plusieurs maladies dégénératives. Elle témoigne de la rareté des logements adaptés, des logements où il y a de l’«aide technique pour le bain, pour la cuisine». Elle essaie depuis 2003 d’avoir un tel logement. «Souvent, la société porte un jugement face aux personnes handicapées et qui ont des maladies», dénonce-telle. «On n’est pas des objets, on n’est pas de déchets. Tout le monde a droit d’avoir sa place dans la société, que ce soit des personnes à mobilité réduite ou non». Le logement, c’est un droit!

Discrimination envers les Autochtones vivant en milieu urbain: le témoignage de Pauline

La Campagne Le logement, un droit se poursuit. Pauline, une Crie qui habite à Val-d’Or témoigne avec éloquence de la discrimination vécue par les Autochtones vivant en milieu urbain, notamment lors de la recherche de logement: «J’appelle [pour un logement]; vu que j’ai mon accent, des fois on me raccroche au nez, ou on me dit que c’est déjà loué».

Les Autochtones rencontrent plusieurs obstacles dans l’accès à un logement décent. Pourtant, le logement, c’est un droit !

Témoignage de Marie-Ève, mère monoparentale: le logement social, une solution pour les femmes

Marie-Ève est mère monoparentale avec 2 enfants. Elle habite en coopérative d’habitation depuis deux mois. Il y a deux ans, elle était propriétaire d’un condo et travaillait à temps plein. Après une séparation, elle s’est retrouvée à l’aide sociale. Sa coopérative lui a apporté la sécurité. Le logement social est une des manières de favoriser plus d’égalité entre les hommes et les femmes. Le logement, un droit.

Plus du tiers des familles monoparentales locataires du Québec paient plus de 30% de leur revenu pour se loger. Le logement social favorise l’égalité entre les sexes.

Infos: www.frapru.qc.ca/logementundroit #logement undroit

Témoignage d’Izabeau et Alexis: deux étudiants parlent de leurs conditions de logement

Izabeau et Alexis qui vivent en colocation avec 5 autres personnes. Ils témoignent de la réalité de plusieurs étudiants et étudiantes dont les revenus sont très bas et qui consacrent une part importante de leur petit budget au loyer.

Les jeunes choisissent souvent de vivre en colocation pour partager les coûts reliés au logement. Au Québec, chez les 15 à 24 ans, près de 1 locataire sur 5 paie plus que la norme de 80% de ses revenus pour se loger.

Le logement, ce n’est pas une marchandise, c’est un droit.
#logementundroit
www.frapru.qc.ca/logementundroit

Témoignage de Amyne, immigrant récent ayant des problèmes d’insalubrité de logement

La sixième vidéo de la campagne Le logement, un droit présente le témoignage de Amyne,  graphiste de formation et papa de deux jeunes enfants. Il habite depuis 4 ans au Québec, dans le quartier montréalais de Ville-Émard. Pour assurer la sécurité de sa famille, il vient de quitter pour la deuxième fois un appartement infesté de vermine. «En plus de ça, il y avait des problème d’infiltration d’eau. Le propriétaire ne fait rien». Il témoigne des mauvaises conditions de logement qui sont souvent réservées aux familles qui ont immigré récemment au Québec. «Je ne cherchais pas le luxe, je cherchais un appartement raisonnable, avec un prix raisonnable». Vivre dans un logement adéquat,  c’est un droit qui devrait être respecté pour tous et toutes.

Le logement, un droit, témoignage de Denyse, retraitée de Rouyn-Noranda

Le cinquième témoignage de la campagne Le logement, un droit, est celui de de Denyse, retraitée de 70 ans de Rouyn-Noranda qui vit dans le même logement depuis 17 ans. En raison d’une reprise par son propriétaire, elle doit quitter en mars 2015. Elle témoigne de la difficulté de trouver un logement à prix abordable, dans une ville où la pénurie sévit toujours et a entraîné une hausse importante des loyers. «Quand tu ne sais pas où tu vas, pis que t’entends 700$, 800$ pas chauffé… Moi, avec ma pension, quand je vais avoir payé ça, le câble, le téléphone, pis tout, je ne pourrai plus manger. Je ne suis pas toute seule là-dedans. Il y a plusieurs  personnes qui ne peuvent pas payer ce montant-là pour un logement. Des logements à prix modique, il n’y en a pas. L’attente est très longue. Ça fait 3 ans que j’ai demandé au HLM, j’attends la réponse», témoigne-t-elle.

Témoignage de Roger, photographe, locataire de Rosemont

Le 4ème témoignage de la campagne Le logement, un droit est celui de Roger, un locataire de Rosemont, victime d’une tentative de reprise de logement sous de faux motifs. Roger habite son logement depuis 10 ans. Quelques mois après la vente de son immeuble, il a reçu un avis d’éviction pour motif d’agrandissement substantiel, «un motif souvent utilisent pour évincer des locataires qui ne paient pas assez cher de loyer, dans un quartier qui se gentrifie de plus en plus». «Après une longue bataille, on a obtenu gain de cause, parce qu’entre locataires, on s’est tenus», nous dit-il. Pour lui, «l’importance de garder un grand parc locatif, c’est de donner la possibilité aux gens de se loger, […] de garder des gens à Montréal».

Témoignage de Geneviève, mère de 5 enfants

Le troisième témoignage de la campagne vidéo Le logement, un droit est en ligne. C’est celui de Geneviève, une mère de 5 jeunes enfants, vivant actuellement dans une coopérative d’habitation du quartier Saint-Sauveur à Québec. Elle témoigne de la difficulté pour les grandes familles de se loger convenablement, même avec un revenu de travail, ainsi que de la discrimination envers les enfants.

«Avoir plus de logements où on peut avoir de meilleures conditions, à de meilleurs prix, c’est bénéfique pour toute la société. Ça fait des gens qui sont plus épanouis et qui peuvent fournir à la société.»