Un plan gouvernemental en vue du 1er juillet qui doit être accompagné d’actions fortes pour se sortir de la crise

Montréal, le 19 mai 2022 – Même s’il apprécie que la ministre de l’Habitation Andrée Laforest ait annoncé plus tôt que l’an dernier son plan d’action en vue du 1er juillet, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) aurait souhaité qu’il soit accompagné d’annonces à plus long en terme, à commencer par des investissements supplémentaires en logement social, afin d’éviter qu’autant de ménages se retrouvent dans une telle situation de précarité. Il demande par ailleurs au gouvernement de se préparer à bonifier son plan pour la période des déménagements, s’il se montre insuffisant. Véronique Laflamme, porte-parole du FRAPRU, constate que les demandes d’aide de ménages à risque de se retrouver sans logis sont déjà en plus grand nombre que l’an dernier : « Il faut s’attendre à ce que la situation soit pire encore, la rareté s’étant étendue à plus grand nombre de milieux et la crise du logement continuant à se complexifier avec la flambée du coût du logement et la multiplication de pratiques spéculatives entraînant l’éviction des locataires  », affirme Véronique Laflamme, porte-parole du FRAPRU.

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Le FRAPRU réagit au budget Freeland: «Une pluie de mesures, mais peu de progrès pour le droit au logement»

Montréal, le 7 avril 2022 – Même s’il consacre 10 milliards $ en cinq ans à l’habitation, le budget de la ministre des Finances, Chrystia Freeland, laisse le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) sur sa faim. « Le gouvernement Trudeau avait l’occasion de réellement faire progresser le droit au logement, comme il s’est engagé légalement à le faire; il a préféré multiplier les initiatives dont bien peu bénéficieront aux ménages à faibles revenus qui sont les premières victimes des crises actuelles », déplore Véronique Laflamme, porte-parole du regroupement québécois de 145 groupes. Il aurait, à son avis, été « préférable que le gouvernement concentre ses ressources sur la construction de logements sociaux, à caractère sans but lucratif, qui représentent la seule façon non seulement de réaliser en très grand nombre des logements locatifs vraiment abordables, mais aussi de s’assurer qu’ils le demeureront à long terme ».

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Budget Freeland: le FRAPRU espère un coup de barre en matière de logement

Montréal, le 4 avril 2022 – À quelques jours de la présentation du budget par la ministre des Finances, Chrystia Freeland, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) réclame qu’il marque un changement majeur dans la Stratégie nationale sur le logement adoptée, il y a près de cinq ans, par le gouvernement Trudeau. Selon le regroupement québécois pour le droit au logement, les annonces budgétaires doivent aller bien au-delà de l’entente conclue, le 22 mars dernier, avec le Nouveau parti démocratique. La porte-parole du FRAPRU, Véronique Laflamme, affirme que « la crise du logement qui sévit partout au Canada et notamment au Québec, nécessite autre chose que des demi-mesures comme celles contenues dans l’entente ». À son avis, « la Stratégie nationale sur le logement doit dorénavant être clairement orientée vers le développement de logements à caractère sans but lucratif, permettant de produire des appartements locatifs dont le loyer sera durablement accessible aux ménages à faibles et modestes revenus ».

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Manifestation pour exiger que le Québec protège mieux le droit au logement

Montréal, le 2 avril 2022– Alors que la période de recherche d’un logement s’annonce encore une fois éprouvante pour des milliers de locataires à travers le Québec, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) a profité d’une manifestation dans les rues de Montréal pour dénoncer les reculs actuels dans la mise en œuvre du droit au logement et réclamer que le gouvernement québécois se dote sans tarder d’une politique globale d’habitation. Des locataires de Gatineau, Longueuil, Châteauguay, Beauharnois, Trois-Rivières, Joliette, Québec et de différents quartiers montréalais ont rejoint la manifestation qui s’est terminée devant les bureaux montréalais du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation. Un peu plus tôt, plusieurs dizaines de personnes ont également pris part à une manifestation à Sherbrooke.

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Ça prend des investissements pour le droit au logement! Manifestation le 2 avril, à Montréal

Le dernier budget du gouvernement caquiste est tout simplement désastreux, ne comprenant aucune nouvelle unité de logement social dans le programme AccèsLogis. Alors que la pénurie de logements locatifs atteint presque tout le Québec, prenant en plusieurs endroits une ampleur dramatique, et que les loyers continuent de grimper en flèche, rendant intenable la situation des locataires à faibles et modestes revenus, le FRAPRU réagit en organisant une grande manifestation le 2 avril prochain à Montréal.

Nous exigerons que le gouvernement du Québec cesse de nier la crise du logement en adoptant une politique globale en habitation basée sur la reconnaissance du droit au logement, la réalisation massive de logements sociaux (autant sous forme de coopératives, d’OSBL d’habitation que de HLM) et de meilleures protections pour les locataires.

Pour répondre rapidement aux besoins les plus criants, il faut plus que jamais financer un grand chantier de 50 000 nouveaux logements sociaux en 5 ans.

Soyons nombreuses et nombreux à manifester à Montréal, le 2 avril 2022, à 13h30, au Jardin Sakura (125 de la Gauchetière Ouest; métro Place-d’Armes)!

Matériel de mobilisation prévu pour l’évènement:

Budget Girard – Le FRAPRU dénonce l’abandon du logement social en pleine crise du logement

Québec, le 22 mars 2022 – Le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) réagit avec consternation au dernier budget déposé avant les élections générales par le ministre des Finances du Québec, Éric Girard. Alors que la pénurie de logements locatifs atteint presque tout le Québec, prenant en plusieurs endroits une ampleur dramatique, et que les loyers continuent de grimper en flèche, rendant intenable la situation des locataires à faibles et modestes revenus, le budget n’annonce le financement d’aucune nouvelle unité de logement social dans le programme AccèsLogis. « Comment le gouvernement Legault peut-il ignorer aussi grossièrement la crise du logement ? Comment peut-il abandonner ainsi des milliers de ménages locataires désespérés ? », a réagi la porte-parole du regroupement, Véronique Laflamme.

L’absence d’investissements pour la réalisation de nouveaux logements sociaux et communautaires dans le programme AccèsLogis, scandalise le FRAPRU qui y voit la preuve de son abandon par le gouvernement. Selon le regroupement, ça aurait été pourtant la façon la plus rapide de mettre rapidement en chantier des projets d’habitation sociale en attente de financement. Véronique Laflamme accuse le gouvernement de parler des deux côtés de la bouche : « la ministre de l’habitation, Andrée Laforest, continue d’affirmer qu’AccèsLogis se poursuit en complémentarité du nouveau Programme d’habitation abordable Québec (PHAQ), mais le budget ne lui donne ni les moyens de finaliser enfin la totalité des milliers de logements déjà annoncés, qui sont bloqués faute d’un financement insuffisant, ni les moyens d’en réaliser d’autres ».

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Le FRAPRU propose sa politique en habitation

Suite au constat des reculs inquiétant dans la mise en oeuvre du droit au logement au Québec, le FRAPRU a élaboré une politique d’habitation qu’il soumet au gouvernement du Québec, en lui demandant d’adopter sans plus attendre une politique globale, basée sur la reconnaissance du droit au logement, comme le lui demandent plus de 500 organisations.

Sa proposition contient 8 revendications, basées sur 3 grands axes :

  • faire progresser le droit au logement et le reconnaitre formellement le droit au logement
  • accroître la proportion de logements sociaux à la hauteur des besoins criants;
  • protéger les locataires et le parc de logements encore abordables, en mettant en place un registre des baux, un contrôle des loyers, un code national du logement, punissant toute forme de discrimination dans l’accès au logement et en rendant obligatoire la construction de logements universellement accessibles.

Pour consulter les documents:

Plus de 500 voix pour une politique globale en habitation basée sur le droit au logement au Québec

Plus de 500 organisations* communautaires, syndicales, féministes, écologistes, étudiantes et autres, en plus d’une cinquantaine de personnalités publiques, se joignent au Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) pour réclamer l’adoption par le gouvernement québécois d’une politique globale d’habitation basée sur le droit au logement, la réalisation massive de logements sociaux, tant coopératifs, sans but lucratif que publics, et un meilleur encadrement du marché privé.

L’annonce des appuis a été faite en conférence de presse, le 1er mars. On peut consulter la liste impressionnante des organisations autant nationales que locales et régionales ici.

La campagne d’appui se poursuit, les organisations peuvent remplir le formulaire suivant

* Ce nombre atteignait 550 au 31 mars.

500 organisations s’unissent pour réclamer une politique d’habitation au Québec

Montréal, le 1er mars 2022 – Quelque 500 organisations communautaires, syndicales, féministes, écologistes, étudiantes et autres, en plus d’une cinquantaine de personnalités publiques, se joignent au Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) pour réclamer l’adoption par le gouvernement québécois d’une politique globale d’habitation basée sur le droit au logement, la réalisation massive de logements sociaux, tant coopératifs, sans but lucratif que publics, et un meilleur encadrement du marché privé.

Selon ces organisations, une telle politique est plus que jamais nécessaire compte tenu de la gravité et de la profondeur des crises en cours, dont la flambée du coût du logement, la rareté persistante de logements locatifs à loyer abordable, ainsi que l’aggravation de l’itinérance et de la discrimination lors de la location d’un logement. Les organismes affirment que l’adoption d’une politique d’habitation est aussi devenue incontournable, compte tenu de la montée de phénomènes comme les rénovictions, la location temporaire à des fins touristiques et la spéculation immobilière. Prenant exemple sur les conséquences qu’a eues la COVID-19 sur les populations les moins nanties, elles estiment impérieux d’agir pour éviter que leurs mauvaises conditions d’habitation les rendent plus vulnérables aux pandémies et aux dérèglements causés par les changements climatiques.

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Budget du 22 mars 2022: Les acteurs du logement social et communautaire dans l’attente d’un financement à la hauteur des besoins

Montréal, le 23 février 2022 – Alors que les plus récentes données sur le logement locatif publiées par la SCHL démontrent que la situation déjà précaire de milliers de ménages locataires risque de se détériorer, les principaux regroupements communautaires québécois impliqués dans le développement du logement social et communautaire ainsi que dans la lutte à l’itinérance ont de grandes attentes envers le 4ème budget du ministre des Finances, Eric Girard, qui sera finalement déposé le 22 mars.

L’Association des groupes de ressources techniques du Québec (AGRTQ), le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), le Réseau québécois des OSBL d’habitation (RQOH), la Confédération québécoise des coopératives d’habitation (CQCH), la Fédération des locataires de HLM du Québec (FLHLMQ) et le Réseau SOLIDARITÉ itinérance du Québec (RSIQ) s’alarment que la crise du logement qui sévit au Québec met à mal les conditions d’une grande partie de la population québécoise. Avant la pandémie, ce sont plus de 244 120 ménages locataires québécois qui avaient déjà des besoins impérieux en logement. Les attentes sont immenses pour pouvoir faire face à cette situation alors que la pénurie de logement s’accentue dans plusieurs régions du Québec. Avec un taux général d’inoccupation de la province s’élevant à 2,5%, la rareté de logements locatifs est maintenant présente partout au Québec. Elle est encore plus intense dans les petites municipalités. La hausse rapide des loyers qui en découle et qui s’ajoute aux autres effets de l’inflation menace les locataires déjà pris à la gorge selon les regroupements.

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