Le FRAPRU donne le coup d’envoi aux caravanes qui parcourront les routes du Québec

Gatineau, le 5 février 2020 — Le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) amorce aujourd’hui une série de 10 caravanes qui parcourront différentes régions du Québec et visiteront plus de 20 bureaux de ministres du gouvernement Legault en 3 jours. Alors que sévit la plus sévère pénurie de logements en 15 ans, le regroupement s’inquiète de la flambée des prix et des autres conséquences dramatiques sur les locataires.  Il demande à Québec de se doter d’un vrai plan de sortie de crise, en investissant les sommes nécessaires à un grand chantier de logements sociaux dès son prochain budget.  Pour la première journée, une cinquantaine de militants et de militantes pour le droit au logement de Montréal et de Gatineau se rendront successivement aux bureaux du ministre responsable de l’Outaouais, Mathieu Lacombe, du ministre de l’Environnement, Benoit Charrette et du ministre des Finances, Éric Girard.

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Caravanes pour du logement social maintenant

Dans le cadre de sa campagne Pour du logement social maintenant !, le FRAPRU a entrepris des caravanes partant des différentes régions du Québec, dès le 5 février 2020. Celles-ci ont sillonné les routes, s’arrêtant sur leur parcours aux bureaux de circonscription d’une vingtaine de ministres du cabinet Legault pour les convaincre de l’urgence d’investir dans un grand chantier de logement social et y rencontrer des groupes alliés. Enfin, elles ont convergé à Québec, le 7 février, pour une manifestation nationale.

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Publication des «indices» de la Régie du logement: Le FRAPRU invite les locataires à la vigilance face aux hausses de loyer et demande au gouvernement Legault d’intervenir pour mieux les protéger

Montréal, le 22 janvier 2020 – Alors que la Régie du logement publie ses « pourcentages applicables pour le calcul des augmentations de loyer » pour 2020, le FRAPRU s’inquiète de la généralisation des hausses importantes de loyer au Québec, des conséquences de ces hausses et du sort des ménages locataires les plus vulnérables.

Les plus récentes données de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) confirment que les hausses de loyer vont bien au-delà des recommandations de la Régie du logement.  Compte tenu de cela et de la pénurie de logements qui sévit dans plusieurs villes québécoises, le FRAPRU invite les locataires à bien s’informer de leurs droits et à s’assurer d’avoir trouver un logement de remplacement avant de signifier une intention de non renouvellement du bail.

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Rapports de la SCHL sur le marché locatif: La pénurie de logements s’aggrave au Québec

Montréal, le 15 janvier 2020 — Les Rapports sur le marché locatif, publiés ce matin par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), confirment que la pénurie de logement s’est aggravée depuis l’an passé, au Québec. Selon le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), au-delà d’une pénurie de logements, c’est bien d’une crise généralisée dont il s’agit. Le taux général de logements inoccupés, qui était de 2,3% à l’automne 2018, est maintenant à 1,8 % dans la province et a diminué dans toutes les régions métropolitaines. Conséquence directe de cette rareté : l’explosion du prix des loyers, les propriétaires profitant du peu d’offres pour exiger des augmentations abusives de loyer.

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Déclaration Le droit au logement, un droit pour tous et toutes

À l’occasion de la Journée internationale des migrants décrétée par les Nations unies et visant notamment à rappeler l’importance de protéger les droits des réfugiés et des migrants, FRAPRU lance une déclaration demandant au gouvernement québécois de revoir son règlement d’attribution des logements à loyer modique pour donner accès au logement social aux personnes qui ne détiennent pas la citoyenneté canadienne ou la résidence permanente. Il invite les organisations sociales alliées de divers horizons à la signer.

Déclaration

Dans un contexte où la pénurie de logements s’exacerbe dans plusieurs villes du Québec, il est très difficile de trouver un logement abordable. Il faut davantage de logements sociaux pour répondre aux besoins de toutes les personnes locataires au Québec.

Les personnes locataires ayant un statut migratoire irrégulier ou précaire (les personnes ayant un permis de travail, les demandeurs d’asile, les réfugié-e-s, les personnes sans statut, etc.) sont victimes de discrimination, car elles sont exclues du logement social.  En effet, l’état actuel du Règlement sur l’admissibilité aux logements à loyer modique exclut les personnes qui ne détiennent pas la citoyenneté canadienne et la résidence permanente.

Le droit au logement est fondamental pour assurer la jouissance de nombreux droits, dont ceux à la sécurité, à l’intégrité et à la vie privée, bref pour vivre dans la dignité.  De plus, les droits humains devraient être accessibles à toutes et tous sans exception.

En signant cette déclaration, nous prenons position en faveur de l’accès au logement social pour toutes et tous, peu importe le statut d’immigration, et ensemble nous disons non aux critères discriminatoires du règlement de la Société d’habitation du Québec.

* En date du 2 mars 2020, 83 groupes avaient signé la déclaration. La liste des organismes souhaitant que leur nom apparaisse publiquement peut être consultée

Crise du logement et itinérance doivent être des priorités du gouvernement Trudeau

Ottawa, le 10 décembre 2019 – Alors que la journée internationale des droits humains est soulignée à travers le monde, plus de 200 membres du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) et du Réseau SOLIDARITÉ itinérance du Québec (RSIQ) de l’Outaouais, de Montréal et de la Montérégie ont manifesté à Ottawa cet après-midi pour rappeler au gouvernement canadien ses obligations. Ils demandent au gouvernement de Justin Trudeau et aux partis d’opposition de faire de la crise du logement et de l’itinérance qui sévissent au Québec et dans le reste du Canada des vraies priorités. Les deux regroupements réclament de nouveaux investissements dans le budget que le gouvernement minoritaire doit négocier avec les partis d’opposition.

Alors que les campements de personnes en situation d’itinérance, comme celui derrière la station Bayview à Ottawa, se multiplient à travers le Canada, et que les refuges débordent dans plusieurs villes du Québec, le FRAPRU et le RSIQ s’inquiètent de l’aggravation rapide des problèmes de logement et d’itinérance visible et cachée qu’entraîne la pénurie de logements locatifs. Déjà, lors du dernier recensement de 2016, 1,2 million de ménages locataires du Canada, dont 244 120 du Québec, avaient des besoins impérieux de logement, parce qu’ils vivaient dans un logement trop cher, trop petit ou insalubre. À travers le pays, les banques alimentaires constatent une hausse de la fréquentation, imputée à la cherté du coût des logements.

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Le FRAPRU, le RAIIQ et le RGF-CN pressent la Ville de Québec d’adopter rapidement des politiques structurantes pour favoriser le logement social

Québec, le 22 novembre 2019 – Alors que la Ville de Québec doit présenter incessamment son projet de politique d’habitation, le FRAPRU, le Regroupement pour l’aide aux itinérants et itinérantes de Québec (RAIIQ) et le Regroupement des groupes de femmes de la région de la Capitale-Nationale (RGF-CN) joignent leur voix. Les regroupements demandent à la Ville d’adopter sans tarder des politiques structurantes pour assurer le développement de logements sociaux, partout où il y a des besoins, notamment dans les secteurs convoités par les promoteurs immobiliers.

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Exaspéré par l’apathie du Québec face à la crise du logement, le FRAPRU lance une campagne Pour du logement social maintenant!

Montréal, le 14 novembre 2019 – Alors que la rareté des logements s’accentue dans les grandes villes et que le nombre de logements sociaux développés demeure extrêmement bas, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) s’impatiente devant la lenteur de Québec à réagir. Seulement 835 des logements sociaux annoncés l’année précédente ont été réalisés l’an dernier. Afin de presser le  gouvernement Legault à prendre ses responsabilités face à la crise du logement, le regroupement lance ce matin sa nouvelle campagne : Pour du logement social maintenant !, en présence de dizaines de délégué.e.s de ses groupes membres de l’Outaouais, de l’Abitibi-Témiscamingue, de la Montérégie, de Montréal, de l’Estrie, de la Mauricie, de Québec, du Bas-Saint-Laurent et de Saguenay.

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Manque de logements sociaux et communautaires : des mesures fortes réclamées

Québec, le 4 novembre 2019 – Une coalition regroupant l’Association des groupes de ressources techniques du Québec, la Confédération des coopératives d’habitation du Québec, le Front d’action population en réaménagement urbain (FRAPRU), le Regroupement des offices d’habitation du Québec ainsi que le Réseau québécois des OSBL d’habitation, s’est exprimée d’une seule voix ce matin pour réclamer des actions à la hauteur des défis en matière de logement. « À son arrivée en fonction, le gouvernement a démontré sa volonté de concrétiser les projets de logements sociaux déjà prévus, mais qui n’ont pas été réalisés en raison d’un manque de financement public. Nous lui demandons aujourd’hui de faire un pas de plus et de mettre en place un financement réellement adéquat et durable pour le développement du logement social au Québec », a appelé la coalition d’organismes.

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Règlement pour une métropole mixte – Montréal: Ville inclusive ou exclusive ?

Montréal, le 24 octobre 2019 – Le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) est entendu par l’Office de consultation public de Montréal (OCPM), cet après-midi, afin de présenter son mémoire au sujet du règlement pour une métropole mixte de la Ville de Montréal. En continuité avec la Stratégie d’inclusion en vigueur depuis 2005, ce règlement vise à améliorer l’offre de logement, en contraignant les promoteurs immobiliers à inclure des logements sociaux, abordables et familiaux dans leurs projets résidentiels, sans être limités aux projets nécessitant une modification dérogatoire. Bien que celui-ci représente une avancée selon le regroupement, il soulève questions et inquiétudes quant à sa capacité à répondre aux besoins des ménages montréalais, alors que 70% d’entre eux estiment que le logement est inabordable à Montréal[1].

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