Activités et actions régionales Femmes et logement

Si la plus grave pénurie de logement en 15 ans au Québec affecte l’ensemble des locataires, les femmes sont plus durement touchées encore :

  • puisqu’elles sont plus nombreuses à être locataires que les hommes;
  • puisque les femmes locataires sont plus pauvres et occupent des emplois plus précaires que les hommes;
  • puisqu’elles sont près de 248 485 à consacrer plus de la norme de 30 % de leur revenu pour se loger, au détriment de leurs autres besoins essentiels tels que l’alimentation, la santé, l’habillement ou encore l’éducation;
  • puisque la précarité les rend vulnérables aux violences, au harcèlement et aux agressions sexuelles dans leur logement et que lorsqu’elles en sont victimes, elles   demeurent prisonnières, faute de logements disponibles;
  • puisque que les ressources d’hébergement d’urgence pour femmes débordent;
  • puisque les femmes jeunes, âgées, mères monoparentales, racisées, nouvelles arrivantes, sans statut, autochtones, ou encore en situation de handicap, sont plus à risque d’être mal logées et de subir de la discrimination lors de la recherche d’un logement.

Afin que le droit au logement des femmes de tous horizon cesse d’être baffoué, les groupes membres du FRAPRU et du RCLALQ organisent des actions et des activités, tout au long du mois de mars pour dénoncer les conséquences dramatiques de la crise du logement sur les femmes et revendiquer un grand chantier de logements sociaux, ainsi qu’un contrôle obligatoire et universel du prix des loyers, deux mesures particulièrement structurantes pour les femmes.

Vous trouverez le matériel d’information et de mobilisation ici: