Publications

Alors que le gouvernement de Justin Trudeau s'apprête à déposer son budget 2020-2021, le Front d'action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) presse le fédéral de contribuer à lutter contre la crise du logement qui sévit au Québec et dans plusieurs provinces.
À une semaine de la journée internationale des droits des femmes, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), le Regroupement des comités logements et associations de locataires du Québec (RCLALQ), la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes (FMHF), le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale (RMFVVC), et l’R des centres de Femmes unissent leurs voix pour demander au gouvernement Legault d’investir les sommes nécessaires dans un grand chantier de logements sociaux dès son prochain budget et d’instaurer, au plus vite, un contrôle obligatoire et universel du prix des loyers.
À une semaine de la Journée internationale des droits des femmes, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), le Regroupement des comités logements et associations de locataires du Québec (RCLALQ), la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes (FMHF), le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale (RMFVVC), et l’R des centres de Femmes lancent un cri d’alarme.
Dans le cadre de sa campagne Pour du logement social maintenant !, le FRAPRU a entrepris des caravanes partant des différentes régions du Québec, dès le 5 février 2020.
Alors que la Régie du logement publie ses « pourcentages applicables pour le calcul des augmentations de loyer » pour 2020, le FRAPRU s’inquiète de la généralisation des hausses importantes de loyer au Québec, des conséquences de ces hausses et du sort des ménages locataires les plus vulnérables.
À l’occasion de la Journée internationale des migrant.e.s décrétée par les Nations unies et visant notamment à rappeler l’importance de protéger les droits des personnes réfugiées et des migrantes, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI), le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale (RMFVVC), le Bureau Info Logement (BIL) du Centre éducatif communautaire René Goupil et Solidarité sans frontières (SSF) dénoncent les dénis du droit au logement que ces personnes subissent, au Québec, et demandent que tous et toutes puissent avoir accès au logement social, peu importe leur statut d’immigration.