Le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) est amèrement déçu que le ministre des Finances, Bill Morneau, et le premier ministre, Justin Trudeau, n’aient dédié aucune somme au financement du logement social dans leur dernier budget avant les élections.
À cinq jours de la Journée internationale des droits des femmes, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale (RMFVVC) et la Fédération des maisons d’hébergement pour femmes (FMHF) unissent leurs voix pour dénoncer les problèmes de logement qui affligent les femmes locataires.
À l’appel du FRAPRU, quelques centaines de personnes en provenance de Montréal, Gatineau, Sherbrooke, Québec, Châteauguay, Longueuil, Sorel-Tracy et Rouyn-Noranda ont manifesté dans les rues du centre-ville de la métropole ce matin.
Les locataires de Sherbrooke sont parmi les plus pauvres au Québec et c’est d’abord l’insuffisance de revenus qui explique leurs problèmes de logement.
Même si leurs revenus se sont améliorés entre les deux derniers recensements, les locataires de la Mauricie sont les pauvres de toutes les régions administratives du Québec.
Le rapport annuel de gestion de la Société d’habitation du Québec publié ce matin confirme les pires craintes du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU).
Le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) est scandalisé que 40 % des sommes, déjà insuffisantes, prévues pour la réalisation de nouveaux logement sociaux en 2017-2018 n’aient pas encore été dépensées.
Les Rapports sur le marché locatif, publiés ce matin par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), font état d’un manque important de logements dans la plupart des agglomérations québécoises de 50 000 habitants et plus.
Les données contenues dans les Rapports sur le marché locatif, publiées ce matin par la Société canadienne d’hypothèques et de logement, sont alarmantes, selon le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU).