Un an, jour pour jour, après le dépôt de la première Stratégie canadienne sur le logement, des membres du FRAPRU de différentes régions, se préparent à marcher dans les rues de Québec pour faire entendre leur mécontentement au ministre responsable de l’habitation, Jean-Yves Duclos.
Au lendemain du dépôt du budget 2019 de l’administration Plante, le FRAPRU fait le point sur le logement et la pauvreté à Montréal. Le regroupement démontre notamment que si la Ville souhaite réellement répondre aux besoins des ménages mal logés sur son territoire, elle doit revoir ses ambitions en matière de logement social ainsi que corriger son plan de match de lutte à l'insalubrité.
Le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) se réjouit que la mairesse de Montréal, Valérie Plante, et la responsable de l’habitation de la Ville, Magda Popeanu, aient réitéré cet après-midi leur objectif de réalisation de 12 000 logements sociaux et abordables en 4 ans.
Le FRAPRU espère que la présence d’une ministre responsable de l’habitation dans le cabinet caquiste, nommé cet après-midi traduise l’importance qui sera accordée aux dossiers logement dans l’agenda du nouveau gouvernement.
C’est aujourd’hui que la marche De villes en villages pour le droit au logement, organisée par le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), termine son périple de 560 kilomètres entre Ottawa et Québec.
Alors que l’itinérance et la pauvreté se complexifient et prennent de l’ampleur, partout au Québec, l’ensemble des groupes membres de quatre organisations nationales impliquées dans la lutte à la pauvreté et à l’itinérance déplorent une quasi-absence de ces enjeux dans l’actuelle campagne électorale.
L’année de son 40ème anniversaire, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) entend réaliser son projet le plus ambitieux, une marche continue de plus de 500 km.
Alors que débutent les consultations pré-budgétaires, quelques centaines de membres et de groupes alliés du FRAPRU, de différentes régions, ont manifesté au centre-ville de Montréal ce matin pour interpeller le gouvernement Couillard sur l’urgence de répondre aux besoins pressants des milliers de locataires mal-logés.