Alors que sévit une pénurie de logements dans plusieurs villes au Québec, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) tire un bilan sévère des approches adoptées par les instances publiques.
Alors qu’au moins 220[1] ménages locataires du Québec n’ont toujours pas trouvé de logement, à une semaine du 1er juillet, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) s’inquiète du peu de mesures disponibles pour leur venir en aide.
Trois jours après le dépôt du projet de règlement d’inclusion de la Ville de Montréal, les comités logement montréalais membres du FRAPRU organisent une manifestation dans Côte-Des-Neiges, le samedi 15 juin.
Le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) salue le fait que la Ville de Montréal aille de l’avant avec son projet de règlement sur l'offre de logement social, abordable et familial, que la mairesse Valérie Plante et M. Robert Beaudry, responsable de l’habitation et du développement économique et commercial de la Ville, ont dévoilé ce matin.
Alors que les logements locatifs se font rares à Gatineau et que des ménages se retrouvent sans logis, le maire de la ville et les groupes communautaires impliqués dans le logement social ont fait connaître ce matin une série de demandes à la ministre responsable de l’Habitation, Andrée Laforest.
Alors que les organismes communautaires de Pointe-Saint-Charles, regroupés autour de la Corporation de développement communautaire Action-Gardien réagissent aux plus récentes annonces concernant le développement du Bassin Peel, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) joint sa voix à la leur pour revendiquer que le terrain public fédéral au sud du bassin Peel serve d’abord à réaliser du logement social.
Alors que Montréal fait face à une pénurie de logements locatifs et que la spéculation immobilière fait bondir le prix du logement, les membres montréalais du FRAPRU revendiquent des investissements en logement social à la hauteur des besoins.
Alors que la région métropolitaine de Montréal fait face à une pénurie de logements locatifs, le FRAPRU dénonce la discrimination dans l’accès au logement.
Alors qu’une pénurie de logements frappe déjà plusieurs villes québécoises, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) dénonce avec véhémence le choix du gouvernement Legault de ne pas financer de nouvelles unités de logement social pour la première fois depuis la création du programme AccèsLogis.